Finie la vie de luxe, finies les vacances où on n'a pas à chercher d'hotels, de moyens de transport.. où finalement on n'a rien à organiser !
Nous avons été "lachement" abandonnés par les parents d'Isabelle, par Swamy notre super coach chauffeur et la voiture climatisée...
En un rien de temps nous voilà projetés dans les bus et trains archibondés où nous sommes litteralement applatis, écrasés, compresés, écrabouillés et parfois même tripotés ! On aurait pu croire que ce serait Isabelle qui en aurait pati, mais non c'est JB qui à eu la côte dans le train qui nous emmena jusqu'à Ooty. Deux indiens qui n'en pouvait plus de lui carresser les cuisses et les bras. Mais il faut savoir qu'ici ce comportement est "normal" car même si les indiens sont des gens très pudiques et que jamais on verra un homme et une femme s'embrasser dans la rue, les hommes, par contre, se promènent main dans la main, se tiennent par les épaules et les hanches et se caressent ! Au début ca surpend un peu.
Mysore
Le marché DevarajaNous avons été "lachement" abandonnés par les parents d'Isabelle, par Swamy notre super coach chauffeur et la voiture climatisée...
En un rien de temps nous voilà projetés dans les bus et trains archibondés où nous sommes litteralement applatis, écrasés, compresés, écrabouillés et parfois même tripotés ! On aurait pu croire que ce serait Isabelle qui en aurait pati, mais non c'est JB qui à eu la côte dans le train qui nous emmena jusqu'à Ooty. Deux indiens qui n'en pouvait plus de lui carresser les cuisses et les bras. Mais il faut savoir qu'ici ce comportement est "normal" car même si les indiens sont des gens très pudiques et que jamais on verra un homme et une femme s'embrasser dans la rue, les hommes, par contre, se promènent main dans la main, se tiennent par les épaules et les hanches et se caressent ! Au début ca surpend un peu.
Mysore
En arrivant à Mysore, devant le Palais du Maharaja illuminé à la tombée de la nuit, on se croirait en plein compte des 1001 nuits.
L'intérieur de ce palais, qui a été incendié et reconstruit en 1912 dans un style indo-musulan, est vraiment exceptionnel. De l'or, de l'ivoire, des portes richement sculptées, une belle verriere ornée de paons, des plafonds de bois en teck, des dalles de marbres incrusté de pierres semi-précieuses...
L'intérieur de ce palais, qui a été incendié et reconstruit en 1912 dans un style indo-musulan, est vraiment exceptionnel. De l'or, de l'ivoire, des portes richement sculptées, une belle verriere ornée de paons, des plafonds de bois en teck, des dalles de marbres incrusté de pierres semi-précieuses...
On entre dans ce marché et tout de suite on est dans l'ambiance ; des bracelets de toutes les couleurs, des allées entières de bananes, vertes, jaunes et parfois rouges, des fruits, des légumes, des fleurs, des ustensiles ménagers...
Chamundi Hill
Chamundi Hill domine la ville de Mysore du haut d'une colline ; les rois Odeyars y édifièrent un temple doté d'un gopuram de 7 étages en l'honneur de la divinité de leur dynastie : Chamundi.
En redescendant on se retrouve face à un énorme Nandi. Les pélerins, pour y accéder, empruntent un escalier creusé dans la montagne de plus de 1000 marches. Nous avons préferé faire la descente !
C'est là que nous avons vraiment commencer à goûter à la joie des transports locaux. Ce n'était pourtant pas très loin (33km de Mysore) mais nous y avons passé la matinée. Tout d'abord, trouver le bon bus parmi la horde de carcasses deglingu
ées + faire confiance au chauffeur sur la destination du bus (tout est ecrit en Kannara) + réussir son changement dans un petit village pommé + ne pas stresser si le bus fait de grandes embardées ou s'il prend les ornières à 100km/h + ne pas paniquer si on a l'impression qu'on n'arrivera jamais à s'extirper du bus lorsqu'arrivera enfin notre arrêt tellement on est condensé etc...! C'est clair nous sommes encore des novices et dans ces moments là il faudrait ne pas oublier qu'ici, "all is posible" !
L'Inde, le pays des bidies. Nous sommes allés visiter une toute petite fabrique artisanale de bidies fabriquées avec des élements naturelles et non coupées avec des élements synthétiques...par contre nous n'avons jamais rien compris aux noms prononcés en anglais par notre jeune guide...dommage. (peut etre gingembre et eucalyptus à l'interieur mais on n'est pas très sûr).
Et inévitablement, en fin de journée nous succombons à la tentation...nous ne résistons jamais aux odeurs alléchantes dégagées par la friture de beignets aloo (pdt) masala, de légumes, de je ne sais quoi mais qui ont tous l'air aussi bons les uns que les autres.
Toute la journée, sur leur échope ambulante, les hommes coupent des légumes, préparent la farce, font frire les beignets, les samossas.. emballés dans du papier journal au moment de la commande, il n'y a plus qu'à déguster sur le bord du trottoir !
2 commentaires:
Dis-moi Jean-Baptiste, mon Nandi adoré, quand rentres-tu en France que moi aussi je puisse te caresser .... le bras ?
Salut les cocos!!!
Bisous de Sydney... Nous quittons aussi le confort moderne pour nous isoler... Destination la Chine pour les prochains coup de pedale.
Profitez bien:)
Matt
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